King Kong 2005 - Bande Annonce En Français

Titre original : King Kong Réalisation : Peter Jackson Scénario : Peter Jackson, Fran Walsh et Philippa Boyens, d'après une histoire de Merian C. Cooper et Edgar Wallace Production : Jan Blenkin, Carolynne Cunningham, Peter Jackson et Fran Walsh Société de production : Universal Pictures Budget : 207 millions de dollars (156 millions d'euros) Musique : James Newton Howard (additionnel : Mel Wesson et Blake Neely) Photographie : Andrew Lesnie Montage : Jamie Selkirk Décors : Grant Major Costumes : Terry Ryan Pays d'origine : Empire State Building


Ce long film est présenté en trois mouvements :

La ville de New-York pendant les temps de la Grande dépression, exposition des personnages et départ du bateau ;

L'île du Crâne ; ce mouvement débute alors que le bateau se perd dans les brumes entourant l'île ;
Retour à New-York une fois la bête capturée ; ce mouvement est une coupure qui emmène directement de la dernière scène sur la côte de l'île au Palace The Alhambra, à Times Square, sur Manhattan.

Chacun des mouvements comporte des détails de scénario qui rappelle un autre mouvement.
Une des premières scènes du film montre Ann Darrow et ses collègues en train de faire leur show de music-hall. La chute lors de la dernière scène déclenche l'hilarité d'un gros bonhomme dans l'assistance du théatre. Ceci est une annonce de la scène du deuxième mouvement où Ann, captive de Kong, exécute quelques-uns des mouvements de ce show devant la bête, suscitant sa stupéfaction au moment où il s'esclaffe.


Dans le deuxième mouvement, Kong aime atteindre le point le plus haut de son île où il niche, et peut admirer le couchant. Une fois déchaîné à New-York, c'est le point culminant de l'île de Manhattan qu'il va choisir pour se réfugier, l'Empire State Building.

Les décors

1 300 techniciens et 1 700 figurants ont participé à ce film. Le film a été tourné sur les pourtours de la baie de Wellington, sur lesquels ont été dressés des plateaux gigantesques, permettant d'accueillir les décors démesurés de Skull Island, l'île de King Kong, et de la reconstitution de New York en 1933 (effectuée d'après des documents d'archives) : Il a été créé un système de décor de rues amovibles. Cependant les façades ne s'élevaient que sur un étage, les étages supérieurs étant crées par effets spéciaux. Le gorille King Kong fut numérisé à partir d'une interprétation d'Andy Serkis. C'est ce même procédé qui avait été utilisé pour donner vie à Gollum dans Le Seigneur des Anneaux.

Autour du film

Le film est un remake explicite et fidèle du King Kong sorti en 1933, de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack. Sur la base de la même trame scénaristique, sa durée est presque double : 3 h. contre 1 h 40. Peter Jackson, auréolé du succès de la trilogie du Seigneur des Anneaux, a signé cette fois un très important contrat pour un budget de plus de 200 millions de US dollars, avec un salaire de 20 millions pour lui et ses coscénaristes Frances Walsh et Philippa Boyens, auxquels s'ajoutent 20% d'intéressement sur les bénéfices, faisant de lui un des metteurs en scène les mieux payés d'Hollywood. Le compositeur Howard Shore avait écrit et enregistré une bonne partie de la bande originale du film, mais peu avant la sortie, suite à des divergences artistiques avec le cinéaste, d'un commun accord ils décidèrent qu'il était préférable que James Newton Howard prenne le relais. Ce dernier eut moins de deux mois pour écrire et enregistrer une partition totalement nouvelle. Le film est doté du plus gros budget de tous les temps (207 millions de dollars) en valeur absolue à cette date. Les records précédents étaient détenus par Titanic, sorti en 1997 avec 200 millions et Spider-Man 2, sorti en 2004 avec également 200 millions de dollars. Après correction de l'inflation, il n'atteint néanmoins pas le record de Cléopâtre en 1963 : environ 280 millions de dollars 2005. Le tournage a débuté juste un mois après le décès de l'actrice Fay Wray qui avait joué dans le premier King Kong et qui après avoir rencontré Peter Jackson avait été d'accord pour faire une apparition dans le nouveau King Kong pour prononcer la réplique finale. Lors de la seule première journée, plus de 100 millions d'internautes ont téléchargé la première bande annonce.

Les Acteurs & la seule actrice

Naomi Watts : Ann Darrow

Jack Black : Carl Denham
Adrien Brody : Jack Driscoll
Andy Serkis : King Kong / Lumpy
Jamie Bell : Jimmy
Kyle Chandler : Bruce Baxter
Lobo Chan : Choy
Thomas Kretschmann : Capitaine Englehorn
Evan Parke : Hayes
Colin Hanks : Preston
John Sumner : Herb
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# Posté le lundi 22 octobre 2007 16:14

Modifié le lundi 22 octobre 2007 16:46

King Kong 2005 esctrait du film a grand budjet version francaise

Que faut-il penser de King Kong, dernière production pharaonique du richissime Peter Jackson ? Les réactions sont d'ores et déjà nombreuses, éclatées, voire rageuses. Les néo-romantiques critiquent les libertés prises par le Néo-Zélandais face à l'original de 1933. Les éternels insatisfaits gloussent devant la débauche d'effets spéciaux. Les libertaires rechigneront fatalement à payer pour aller voir un blockbuster annoncé. Alors Kong, version 2005 ?

Premier élément déterminant : c'est en voyant le film de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, un soir à la télé alors qu'il était âgé de 9 ans, que le réalisateur avoue avoir eu un flash. Peter Jackson déclare, entre autre, avoir conçu, durant sa douzième année, un petit film d'animation autour du mythe, armé seulement d'une figurine de l'animal et d'une petite caméra 8 millimètres. Trente années et une trilogie Seigneurs des Anneaux plus tard, Jackson concentrait tous les moyens pour parachever son rêve d'enfance...

Jackson, fou de Kong ? Certainement ! S'il est difficile de croire qu'il se soit réellement mis en danger financièrement, Peter Jackson aura tout de même fait la nique à Universal en piochant dans ses fonds propres pour boucler son budget (200 millions de dollars). On connaît les rapports conflictuels qu'il entretient avec le business hollywoodien : rappelez-vous l'historique de la précédente trilogie, et les portes claquées devant le non-engagement de différentes entités productrices - absolument non-convaincues par la nécessité de financer trois films...

Trois heures de King Kong, était-ce nécessaire ? Il est vrai que les trente premières minutes sont difficiles à avaler. La mise en place de l'intrigue est un peu longuette. Elle a cependant le mérite de resituer le mythe dans le contexte original de la grande dépression des années 30, de poser le rapport amoureux entre l'actrice aux dents longues Ann Darrow (la Belle) et le charmant scénariste Jack Driscoll (son sauveur), de préfigurer la capture du grand singe (bouteilles de chloroforme et soute du cargo), de faire monter la pression en attendant de voir la Bête...

C'est là où tous s'accordent. La grande réussite de Peter Jackson se situe incontestablement dans le réalisme du monstre poilu. Pensez ! Quelque 450 spécialistes ont été engagés pour réaliser les effets spéciaux. En 1976, le Kong de John Guillermin était bassement humanisé - ne lui manquait plus que la parole pour conquérir la belle (mais niaise) Jessica Lange. Avec Jackson, Kong demeure un animal sauvage, indomptable, traqué par la bêtise, ruiné par la Belle.

Et les combats du grand singe ? Jackson, le roi du gigantisme ! Devait-il brider son fantasme alors qu'il profitait de l'expérience du Seigneur des Anneaux ? En 1933, Kong battait une mygale géante ; en 1976, il broyait un serpent minable en plastique. En 2005, il bastonne trois T.Rex en même temps au pays des troupeaux de brachiosaures et des féroces vélociraptores, se farcit une myriades de chauves-souris vampires au dessert, tandis que les explorateurs en herbe devront affronter de sévères insectes dévoreurs. Jackson en a trop fait ? Rêves d'enfance... Volonté de sublimer le gorille ? D'en mettre plein la vue au spectateur à l'heure de la surenchère visuelle ? Avouons plus simplement que Jackson s'est fait plaisir. En tout cas, certaines scènes du film sont un régal pour l'oeil.

La fin justifiera les moyens. L'attaque des biplans de l'US Air Force est dantesque. Moins attractive que dans Mulholland Drive, Naomi Watts brille pourtant de tout son éclat. L'antagonisme Belle et Bête est ici poussé au paroxysme. Et notre coeur balance.

Ne boudez pas votre plaisir. Quoi qu'on en dise, des remakes en forme d'hommage cinématographique comme celui de Peter sont rares. Son King Kong n'est pas dénué d'intérêts. Oui, son King Kong est critiquable. Et alors... Il paraît que depuis la sortie du film, le cerveau de Jackson ressemble à une cocotte minute (trop de stress). Qu'il se repose, qu'il engrange des tunes, et qu'il nous revienne avec un nouveau projet plus personnel. Un petit film gore et guignol dans le genre de Braindead, ou Bad Taste, ne me déplairait pas...
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# Posté le lundi 22 octobre 2007 15:54

Modifié le dimanche 15 juin 2008 10:12

Les dix commandements - Trailer

"Les dix commandements" (vo "The ten commandments") -1956

Réalisé par Cecil B. De Mille
Avec Yul Brynner, Charlton Heston, Anne Baxter, Edward G. Robinson, Yvonne De Carlo, Nina Foch, Vincent Price, John Derek, Debra Paget.
Musique d'Elmer Bernstein

7 nominations aux oscars. Le film n'en remporta qu'un seul, celui des meilleurs effets spéciaux.

Charlton Heston fut choisi pour le rôle de Moïse par De Mille parce qu'il ressemblait à la statue de Moïse réalisée par Michel-Ange à Rome.

14.000 figurants et 15.000 animaux ont été utilisés pour la production de ce film.

Cecil B. De Mille avait tourné précédemment une autre version des "dix commandements", en 1923.
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# Posté le lundi 22 octobre 2007 15:03

Les Dix Commandements

Les Dix Commandements

un film de Cecil B DeMille

avec Charlton Heston Yul Brynner Anne Baxter Edward G. Robinson Yvonne de Carlo Debra Paget
Jeté à sa naissance dans les eaux du Nil par sa mère, pour ne pas être tué par les Egyptiens, Moïse descend le cours du fleuve dans son embarcation de fortune et se voit recueilli par la fille d'un pharaon : il reçoit alors l'éducation d'un prince égyptien et est promis au trône.
Mais son ''frère'' Ramsès, jaloux de sa destinée, révèle que Moïse est hébreu et le contraint à l'exil.
Moïse rejoint alors un groupe de bergers et sur le Mont Sinaï, reçoit l'ordre de dieu de libérer le peuple juif de la domination égyptienne...


Les Dix Commandements : Sortie(s) : 17 janvier 1958 (France) 05 octobre 1956 (USA)
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# Posté le lundi 22 octobre 2007 14:59

les dix commandements ( 14 220 000 entrées ) 1958

A film biblique, score divin. Les Dix Commandements a rassemblé plus de 14 millions de spectateurs dans les salles françaises depuis la première année de sa sortie en 1958. Charlton Heston est ainsi le seul acteur à figurer deux fois au top 10 des films ayant fait plus de 10 millions d'entrées, puisqu'il est également l'inoubliable interprète de Ben-Hur.

DIEU ouvre la mer avec la puissance de son souffle et referme la mer sur les chars du pharaon et libere son peuple de l'esclavage
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# Posté le lundi 22 octobre 2007 14:43

Modifié le lundi 22 octobre 2007 14:54